LA LIBRAIRIE « LA MAISON DU LIVRE-AVIATION »

RÉOUVERTURE LE MARDI 12 MAI 2020 à 10h

PROTECTIONS BARRIERES MISES EN PLACE

Aviation-Aéronautique: Tous les Rayons :

Inscrivez-vous à notre Newsletter

Paiement sécurisé 

Paiement sécurisé

L'AVIATION A LA VIEME ARMEE ET AU CRP ICARE 229 Delai:3 semaines ICA229

L’AVIATION A LA VIeme ARMEE ET AU CRP

En Août et septembre 1914

REVUE ICARE n°229

2014, 180 pages, format 24 x 32, photo NB, texte en francais.

18,00 € TTC

Qté Ajouter au Panier

Etape Précédente

L'AVIATION A LA VIEME ARMEE ET AU CRP ICARE 229

Nous voici arrivés au terme de l’étude inaugurée par François Rude sur la période jusqu’ici trop mal connue de l’Aéronautique militaire dans les deux premiers mois de la Grande Guerre.
Alors que la débâcle semble inéluctable et que les troupes allemandes ont traversé la Belgique puis le Nord de la France à une vitesse déconcertante — supérieure à celles qui déferleront en mai - juin 1940 ! — Joffre à qui l’on doit la défaite en Lorraine mais qui veut reculer jusqu’à la Seine pour constituer en bon ordre un nouveau front, est pris de vitesse par les événements. Von Kluck voyant une chance d’enveloppement des armées françaises tout en isolant le Corps expéditionnaire britannique, décide d’infléchir la route de la 1ste Armee vers le sud-est et d’éviter la capitale où l’on redoute un nouveau siège.
Gallieni, qui vient de prendre le poste de gouverneur de la Place de Paris, alerté par des comptes rendus issus de l’Aviation à la VIe Armée tout juste constituée, décide d’attaquer au plus vite le flanc des troupes allemandes. La bataille de l’Ourcq s’achèvera par le recul voulu de l’adversaire.
Le rôle primordial de l’Aviation va donner lieu à bien des interprétations, obscurcissant les faits au fil du temps. Car lorsque Louis Breguet, mis en extrême difficulté comme constructeur, a besoin de redorer son blason, on invente de toute pièce le mythe de la reconnaissance de la Bataille de la Marne, avec force illustrations pathétiques. Breguet laisse dire, Watteau s’étonne et, avec une honnêteté confondante, avouera plus tard qu’il n’avait rien vu de ce qu’on lui prêtait. En s’attaquant à un mythe, Icare sait bien que celui-ci triomphera encore longtemps et que la rigueur historique lutte à armes inégales face à une belle histoire. Les bonimenteurs, que les Grecs appelaient des sophistes, sont d’une force redoutable. Au moins aurons-nous tenté de démonter cette terrible mécanique si souvent à l’œuvre dans l’Histoire de l’Aéronautique.

Les clients qui ont acheté cet article, ont aussi commandé :




Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos services. En poursuivant la navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation des cookies.

En savoir plus
OK