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JEAN LECOUTE PILOTE FAFL DANS LA RAF Delai:3 semaines TMA503

JEAN LECOUTE, PILOTE FAFL DANS LA RAF
Attaque au clair de lune sur Sunderland
Marie-Anne LECOUTE-LOEWE
2009, 442 pages, format 17 x 26, environ 300 documents et photos NB, texte en français.

38,00 € TTC

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JEAN LECOUTE PILOTE FAFL DANS LA RAF

Jean Lecouté et Marguerite Duchemin ont respectivement 20 et 19 ans en 1940, lorsque le monde bascule pour eux comme pour des millions de personnes : les Allemands envahissent l’ouest de l’Europe. Le 18 juin 1940, à bord du Trébouliste, bateau de pêche breton, Jean s’évade vers l’Angleterre avec ses camarades de l’école de pilotage, pour constituer avec eux les premiers volontaires des forces aériennes françaises libres. De son côté, Marguerite fuit la capitale devant l’arrivée des Allemands, faisant Paris-Bordeaux à bicyclette, sous les bombes, et finit par se réfugier au Maroc. Jean Lécouté recevra un long apprentissage de pilote de quadrimoteur dans différentes bases de formation de la RAF. Il sera l’un des rares pilotes des forces aériennes françaises à rester dans une unité de la Royal Air Force durant la presque totalité de la guerre. Il deviendra pilote d’hydravion dans le Coastal Command, unité destinée à la défense côtière et à la poursuite des sous-marins allemands qui avaient décimé des convois entiers de navires alliés dans les premiers temps de la guerre. Au moment du débarquement, il était pilote sur Sunderland, « le plus grand vaisseau de l’air en ce qui concernait l’aviation militaire », dont l’équipage ne comprenait pas moins de onze hommes. C’est par hasard qu’en novembre 1941, Jean Lecouté et Marguerite Duchemin, anciens camarades d’études, reprennent contact et commencent à s’écrire. Le rythme des lettres s’intensifie pendant les trois années suivantes, les sentiments évoluent, les deux jeunes gens se fiancent par correspondance, et en juillet 1944, ils se marient par procuration sans s’être revus, car tout se conjugue pour les empêcher de se retrouver… Jean est l’un des rares de son groupe à avoir survécu. Une fois la guerre terminée, il a tourné la page : il avait fait son travail et avait eu la chance d’en revenir. Il n’en a plus parlé. Mais ses lettres et son journal de guerre nous sont restés, et c’est leur transcription fidèle qui constitue l’ouvrage présent. Ce livre se veut un hommage à tous ces jeunes hommes qui, frôlant continuellement la mort, ont consacré l’énergie de leur jeunesse à délivrer le monde de l’horreur nazie. Ils l’ont fait en toute simplicité. Un grand nombre d’entre eux n’ont pas connu la victoire. Ne les oublions pas.

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